02.05.2008
La plus belle conquête de l'homme
L’usage veut que le cheval soit la plus belle conquête de l’homme.
C’est là un lieu désormais commun qu’il convient de nuancer. On ne voit plus de chevaux sur le pavé parisien ni dans les plaines de Sologne.
Pourquoi l’homme, après avoir consacré tant de siècles, de patience et d’avoine à dompter cet étrange animal (ce zèbre sans rayure, ce chameau sans bosse, ce centaure sans cravate, cet hippocampe sans nageoire, cette licorne sans corne, cet hippopotame sans groin, bref, ce grand dadais avec deux pattes devant, deux pattes derrière, deux pattes de chaque côté, une crinière mince et piteuse comme une brosse à dent usée et ce rire de comique troupier en fin de mois), pourquoi l’homme, ordoncques, après tant de peine pour faire du cheval sa « plus belle conquête », l’a-t-il abandonné sans regrets ni remords au profit, notamment, du moteur à explosion ?

Force est de constater qu’on ne trouve plus guère de chevaux, aujourd’hui, que sur les gazons disneyiens de Longchamp ou d’Auteuil, les écuries de la reine Elizabeth II et quelques vieux westerns qui passent encore au cinéma. Encore sont-ils concurrencés jusque dans ces retranchements par le ticket de Tac O Tac, le prince William et d’authentiques comiques troupiers prêts à tout – y compris à l’humour pas drôle – pour payer leur troisième tiers provisionnel.
Le cheval, nonobstant sa crasse méconnaissance de l’œuvre de Pline l’Ancien, ne méritait peut-être pas si rude traitement.
L’homme est ingrat, et pas seulement du bide.
Mais il est aussi pragmatique, et s’il a abandonné le cheval, c’est peut-être bien parce là n’était plus sa plus belle conquête, après tout. Ça hennit et ne sait même pas se tenir dans un salon. Pire, ça fait caca sur les grands boulevards.
Fini, le dada.
De là une question brûlante : quelle est donc la nouvelle plus belle conquête de l’homme ?
D’aucuns prétendent, non sans quelque flagornerie destinée à flatter le beau sexe, que ce serait la femme.
Voilà en effet une belle créature, qui peut être des plus agréables, une fois domptée. La chose n’est néanmoins pas facile et requiert tact, patience, beaucoup de mansuétude et peu de rancune.
Car il y a une profonde injustice à devoir conquérir un être qui, en toute logique, nous appartient déjà.
La femme a-t-elle jamais réalisé que sans l’homme, elle n’existerait pas ? Qui c’est qui s’est fendu d’une côte – et une belle, encore, une côte première toute neuve ! – pour que Dieu puisse la façonner ? C’est Adam… ou l’homme. Sans côte d’Adam, pas d’Ève. Sans homme, pas de femme.

Michel-Ange, La Création d'Ève, 1508-12, fresque, chapelle Sixtine, Cité du Vatican.
Femme, tu n’es qu’ingratitude !
Toi qui ne fus conçue que pour épauler ton compagnon dans la divine mission que lui assigna le Créateur, à savoir perpétuer l’espèce, toi qui lui dois tout…
Frustrée de cet état de fait, tu te venges bêtement, bassement, tu n’accordes aucune faveur sans l’avance d’un bouquet de fleurs, d’une soirée au firmament des étoiles du guide Michelin, d’une rivière de diamants, d’une pluie de carats ou, soyons modernes, d’un pied-à-terre sur la Côte (d’Azur, cette fois) ou d’une assurance vie.

Le meilleur ami de la femme : le diamant.
Tu as pris la côte d’Adam et maintenant tu nous prends la tête ? Tu es la chair de notre chair et il faudrait maintenant te courir après, comme le monde à sa perte ? On en a battues pour moins que ça. Mal baisée, va.
La femme n’est pas la meilleure conquête de l’homme. Tout au plus en est-elle la plus belle coquette, ou la meilleure ennemie.
Quelle est donc la nouvelle plus belle conquête de l’homme ?
Vanitas vanitatum, et omnia vanitas !
Il convient de rester simple, humble, et de se laisser porter à la Révélation.
Retournons aux fondamentaux, ouvrons nos mirettes avides de la sagesse des Anciens et rappelons-nous ces quelques passages de la Genèse.

C’est là un lieu désormais commun qu’il convient de nuancer. On ne voit plus de chevaux sur le pavé parisien ni dans les plaines de Sologne.
Pourquoi l’homme, après avoir consacré tant de siècles, de patience et d’avoine à dompter cet étrange animal (ce zèbre sans rayure, ce chameau sans bosse, ce centaure sans cravate, cet hippocampe sans nageoire, cette licorne sans corne, cet hippopotame sans groin, bref, ce grand dadais avec deux pattes devant, deux pattes derrière, deux pattes de chaque côté, une crinière mince et piteuse comme une brosse à dent usée et ce rire de comique troupier en fin de mois), pourquoi l’homme, ordoncques, après tant de peine pour faire du cheval sa « plus belle conquête », l’a-t-il abandonné sans regrets ni remords au profit, notamment, du moteur à explosion ?

Eugène Delacroix, Arabe sellant son cheval, 1855, huile sur toile, musée du Louvre, Paris.
Force est de constater qu’on ne trouve plus guère de chevaux, aujourd’hui, que sur les gazons disneyiens de Longchamp ou d’Auteuil, les écuries de la reine Elizabeth II et quelques vieux westerns qui passent encore au cinéma. Encore sont-ils concurrencés jusque dans ces retranchements par le ticket de Tac O Tac, le prince William et d’authentiques comiques troupiers prêts à tout – y compris à l’humour pas drôle – pour payer leur troisième tiers provisionnel.
Le cheval, nonobstant sa crasse méconnaissance de l’œuvre de Pline l’Ancien, ne méritait peut-être pas si rude traitement.
L’homme est ingrat, et pas seulement du bide.
Mais il est aussi pragmatique, et s’il a abandonné le cheval, c’est peut-être bien parce là n’était plus sa plus belle conquête, après tout. Ça hennit et ne sait même pas se tenir dans un salon. Pire, ça fait caca sur les grands boulevards.
Fini, le dada.
De là une question brûlante : quelle est donc la nouvelle plus belle conquête de l’homme ?
D’aucuns prétendent, non sans quelque flagornerie destinée à flatter le beau sexe, que ce serait la femme.
Voilà en effet une belle créature, qui peut être des plus agréables, une fois domptée. La chose n’est néanmoins pas facile et requiert tact, patience, beaucoup de mansuétude et peu de rancune.
Car il y a une profonde injustice à devoir conquérir un être qui, en toute logique, nous appartient déjà.
La femme a-t-elle jamais réalisé que sans l’homme, elle n’existerait pas ? Qui c’est qui s’est fendu d’une côte – et une belle, encore, une côte première toute neuve ! – pour que Dieu puisse la façonner ? C’est Adam… ou l’homme. Sans côte d’Adam, pas d’Ève. Sans homme, pas de femme.

Michel-Ange, La Création d'Ève, 1508-12, fresque, chapelle Sixtine, Cité du Vatican.
Femme, tu n’es qu’ingratitude !
Toi qui ne fus conçue que pour épauler ton compagnon dans la divine mission que lui assigna le Créateur, à savoir perpétuer l’espèce, toi qui lui dois tout…
Frustrée de cet état de fait, tu te venges bêtement, bassement, tu n’accordes aucune faveur sans l’avance d’un bouquet de fleurs, d’une soirée au firmament des étoiles du guide Michelin, d’une rivière de diamants, d’une pluie de carats ou, soyons modernes, d’un pied-à-terre sur la Côte (d’Azur, cette fois) ou d’une assurance vie.

Le meilleur ami de la femme : le diamant.
Tu as pris la côte d’Adam et maintenant tu nous prends la tête ? Tu es la chair de notre chair et il faudrait maintenant te courir après, comme le monde à sa perte ? On en a battues pour moins que ça. Mal baisée, va.
La femme n’est pas la meilleure conquête de l’homme. Tout au plus en est-elle la plus belle coquette, ou la meilleure ennemie.
Quelle est donc la nouvelle plus belle conquête de l’homme ?
Vanitas vanitatum, et omnia vanitas !
Il convient de rester simple, humble, et de se laisser porter à la Révélation.
Retournons aux fondamentaux, ouvrons nos mirettes avides de la sagesse des Anciens et rappelons-nous ces quelques passages de la Genèse.
« Dieu façonna l’homme, poussière tirée du sol, il insuffla dans ses narines une haleine de vie, et l’homme devint un être vivant ».
(Dixit le narrateur in Genèse, article 2, alinéa 7)
« Sur ton ventre tu marcheras, et poussière tu mangeras tous les jours de ta vie ».
(Dixit Dieu le Père PC - Pas Content – au serpent qui a converti Ève à Apple ; in Genèse, article 3, alinéa 14)
« Car poussière tu es et à la poussière tu retourneras ».
(Dixit Dieu à Adam, in Genèse, article 3, alinéa 19)

Grains de poussière, in Almanach Hachette, 1906.
On le voit bien : la poussière hante nos vies.
Elle se dépose sans répit ni pitié jusque dans les moindres recoins de nos pauvres consciences et, quoi que l’on fasse, quoi que l’on dise, quoi que l’on pense et quoi que l’on mange (même cinq fruits et légumes par jour), elle finira par ensevelir nos misérables ambitions et notre indécrottable vacuité sous un tombereau de moutons tassés par d’affreux acariens en attendant l’escadron des asticots.

Man Ray, Élevage de poussière, 1920, Fonds régional d'art contemporain de Bourgogne, Dijon.
De là l’évidence…
La plus belle conquête de l’homme, c’est l’aspirateur.
On le voit bien : la poussière hante nos vies.
Elle se dépose sans répit ni pitié jusque dans les moindres recoins de nos pauvres consciences et, quoi que l’on fasse, quoi que l’on dise, quoi que l’on pense et quoi que l’on mange (même cinq fruits et légumes par jour), elle finira par ensevelir nos misérables ambitions et notre indécrottable vacuité sous un tombereau de moutons tassés par d’affreux acariens en attendant l’escadron des asticots.

Man Ray, Élevage de poussière, 1920, Fonds régional d'art contemporain de Bourgogne, Dijon.
De là l’évidence…
La plus belle conquête de l’homme, c’est l’aspirateur.
15:45 Lien permanent | Commentaires (5) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : chronique, humour, animaux, femme, dieu, genèse, suicide
26.06.2007
Le mois de Junon
Liquidé, mai 2007 : nous voici maintenant dans le beau mois de juin. Profitons-en, il n’y en a plus pour longtemps.
Le mois de juin est le sixième mois de l’année civile et chrétienne telle que nous la connaissons depuis Jules César. Pour info, nous en sommes à la 2007e année après J.-C., qui est aussi la troisième année AUC (ab UMP condita) et la première de l’ère Sarkozy.
Juin vient du latin junius.
Pourquoi ?

Trois hypothèses circulent dans les milieux autorisés.
1) Ce serait le mois consacré à Junius Brutus, Premier consul de Rome. Facile. Un peu court. Passons.
2) D’aucuns prétendent que « juin » ne vient pas de Junius mais de Juniores, « les jeunes ». Sans doute parce que le beau temps et les premières chaleurs poussent les jeunes à sortir dehors pour buller aux terrasses des cafés et courir les filles des villes ou des champs, selon que lesdits jeunes habitent en milieu urbain ou bien à la campagne. La vieillesse est un naufrage qui lénifie les ardeurs amoureuses.
3) D’autres, enfin, et il semble bien qu’ils aient raison, attribuent le mois de juin à la célèbre déesse Junon.
Reine des dieux et du ciel, Junon est une déesse particulièrement importante et très prestigieuse.
Plus encore que Cécilia Sarkozy, c’est dire.
Déesse du mariage et de la fécondité, elle s’est mariée avec Jupiter qui, pour être le dieu des dieux, n’en était pas moins un galant galopin qui troussait à peu près tout ce que le mont Olympe comptait dejunon jupons. Cérès, Dioné, Maïa, Latone, Eurynomé, Danaé, Sémélé, Alcmène, Léda, Io… Toutes ont connu les avances triviales du Grand Jovial…

Si vous croisez Junon, vous la reconnaîtrez aisément : elle se promène presque toujours portant dans la main gauche une grenade – pour se venger des incartades de son mari – et dans la main droite un sceptre, au haut duquel perche un coucou – le célèbre volatile qui, tel Jupiter, squatte la couche des autres.
Aussi, quand Jupiter rentrait à deux heures du mat’ à la maison et saluait sa femme, mine de rien…

… Junon manquait rarement, armée de son coucou à pâtisserie bien à elle, de lui signifier son vif mécontentement, assorti de menaces métamorphiques.

On la voit aussi souvent accompagnée d’un paon, symbole de virilité chez Jupiter, comme nous l’avons vu, mais, chez Junon, de jalousie, de suspicion, d’orgueil et de vanité. Junon est bien la déesse des femmes. Malheureuse en amour, peut-être, mais aussi sévère matrone qui ne devait pas être commode tous les jours ! avec, faut-il le rappeler, une grenade dans la main gauche.

Mais… revenons à nous coucous, paons et autres oiseaux de nos contrées à la douceur plus angevine que les foudres olympiennes…

Le coucou est un oiseau très discret.
Tapi au fond des bois, il est néanmoins sociable avec ses congénères, notamment du sexe féminin, qu’il appelle le mois de mai durant. L’appel du coucou nous est familier et agréable, puisqu’il annonce le printemps :

Le paon se trouve plus facilement dans les zoos et les jardins. Son appel est des plus disgracieux et a lieu toute l’année. Le paon est une chaudasse.

Le mois de juin est caractérisé par l’appel d’une autre espèce, appelée « général de Gaulle ».
L’appel du général de Gaulle retentit traditionnellement le 18 du mois, de préférence sur les ondes de la BBC :

Le but de cet appel n’est pas, malgré les apparences, de trouver un partenaire sexuel, mais de provoquer le jour le plus long, qui, ça tombe bien, intervient le 21 juin, jour du solstice d’été.
Pour fêter cet événement, les blousons noirs de France et de Navarre sortent leurs guitares électriques, assourdissent les braves gens de sons discordants extrêmement désagréables et s’enivrent de bière bon marché, sous le perfide prétexte que c’est la fête de la musique, avec…

Le gentilhomme, lui, file à Saint-Tropez pour échapper au vacarme et siroter tranquillement une grenadine sur le port en matant les filles.

Le mois de juin est le sixième mois de l’année civile et chrétienne telle que nous la connaissons depuis Jules César. Pour info, nous en sommes à la 2007e année après J.-C., qui est aussi la troisième année AUC (ab UMP condita) et la première de l’ère Sarkozy.
Juin vient du latin junius.
Pourquoi ?

Musique d’ambiance : Marin Marais, Alcione, 3e suite, Prélude pour les prêtresses de Junon, 1706.
Trois hypothèses circulent dans les milieux autorisés.
1) Ce serait le mois consacré à Junius Brutus, Premier consul de Rome. Facile. Un peu court. Passons.
2) D’aucuns prétendent que « juin » ne vient pas de Junius mais de Juniores, « les jeunes ». Sans doute parce que le beau temps et les premières chaleurs poussent les jeunes à sortir dehors pour buller aux terrasses des cafés et courir les filles des villes ou des champs, selon que lesdits jeunes habitent en milieu urbain ou bien à la campagne. La vieillesse est un naufrage qui lénifie les ardeurs amoureuses.
3) D’autres, enfin, et il semble bien qu’ils aient raison, attribuent le mois de juin à la célèbre déesse Junon.
Reine des dieux et du ciel, Junon est une déesse particulièrement importante et très prestigieuse.Plus encore que Cécilia Sarkozy, c’est dire.
Déesse du mariage et de la fécondité, elle s’est mariée avec Jupiter qui, pour être le dieu des dieux, n’en était pas moins un galant galopin qui troussait à peu près tout ce que le mont Olympe comptait de

Jacques Higelin : Queue de paon, 2006, extrait.
Si vous croisez Junon, vous la reconnaîtrez aisément : elle se promène presque toujours portant dans la main gauche une grenade – pour se venger des incartades de son mari – et dans la main droite un sceptre, au haut duquel perche un coucou – le célèbre volatile qui, tel Jupiter, squatte la couche des autres.
Aussi, quand Jupiter rentrait à deux heures du mat’ à la maison et saluait sa femme, mine de rien…

Michel Polnareff, Coucou me revoilou, 1978, extrait.
… Junon manquait rarement, armée de son coucou à pâtisserie bien à elle, de lui signifier son vif mécontentement, assorti de menaces métamorphiques.

Anne Sylvestre, Coucou coucou, 2005, extraits mixés avec une sonnerie de coucou (Radio France, Sonothèque)
On la voit aussi souvent accompagnée d’un paon, symbole de virilité chez Jupiter, comme nous l’avons vu, mais, chez Junon, de jalousie, de suspicion, d’orgueil et de vanité. Junon est bien la déesse des femmes. Malheureuse en amour, peut-être, mais aussi sévère matrone qui ne devait pas être commode tous les jours ! avec, faut-il le rappeler, une grenade dans la main gauche.

Radio France, Sonothèque, Grenade offensive, extrait.
Mais… revenons à nous coucous, paons et autres oiseaux de nos contrées à la douceur plus angevine que les foudres olympiennes…

Musique d’ambiance : Louis-Claude Daquin, Le coucou, 1735.
Le coucou est un oiseau très discret.
Tapi au fond des bois, il est néanmoins sociable avec ses congénères, notamment du sexe féminin, qu’il appelle le mois de mai durant. L’appel du coucou nous est familier et agréable, puisqu’il annonce le printemps :
Radio France, Sonothèque, Coucou, extrait.
Le paon se trouve plus facilement dans les zoos et les jardins. Son appel est des plus disgracieux et a lieu toute l’année. Le paon est une chaudasse.
Maurice Ravel, Histoires naturelles, Le paon, 1906, texte de Jules Renard, extrait.
Le mois de juin est caractérisé par l’appel d’une autre espèce, appelée « général de Gaulle ».
L’appel du général de Gaulle retentit traditionnellement le 18 du mois, de préférence sur les ondes de la BBC :

Charles de Gaulle / Radio Londres, Appel à la résistance, juin 1940, extraits mixés avec des sons de Radio Londres et un bref extrait des Scissor Sisters (Filthy Gorgeous, 2004)
Le but de cet appel n’est pas, malgré les apparences, de trouver un partenaire sexuel, mais de provoquer le jour le plus long, qui, ça tombe bien, intervient le 21 juin, jour du solstice d’été.Pour fêter cet événement, les blousons noirs de France et de Navarre sortent leurs guitares électriques, assourdissent les braves gens de sons discordants extrêmement désagréables et s’enivrent de bière bon marché, sous le perfide prétexte que c’est la fête de la musique, avec…

Laurent Gerra / RTL, Le grandjunonjuron du 21 juin, 2007, extrait.
Le gentilhomme, lui, file à Saint-Tropez pour échapper au vacarme et siroter tranquillement une grenadine sur le port en matant les filles.
Conclusion : Brigitte Bardot, Do you Saint-Tropez, 1968.
20:50 Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : Chronique, Humour, Musique, Chanson, Animaux, Sarkozy, Histoire


